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Moi c’est Claire. Ce podcast est né d’une intuition simple : la philosophie n’a pas besoin d’un amphi pour exister. Elle est là, dans le banal — dans un cheval qu’on apprend à coucher, dans une question qui surgit à la pause café, dans un chien qui te regarde fixement et te rappelle que tu n’as pas tout vu.

Mon chien s’appelle Socrate est une tentative : celle de philosopher à voix haute, à partir de situations vécues, sans apparat. Chaque épisode part d’un moment concret et le laisse déployer une question qui, souvent, mène plus loin qu’on ne l’aurait cru.

La première série : Troupeau

Troupeau est née dans une carrière, au milieu des chevaux. C’est une initiation à la philosophie avec — et par — eux. Pas d’anthropomorphisme, pas de mystique : juste le fait que travailler avec un animal qui fait 500 kg t’oblige à penser en direct, à ajuster, à comprendre ce qu’est le bon moment, la juste distance, la patience qui ne ressemble pas à de l’attente.

D’autres séries viendront — Les Grecs au parc, Philo & animaux, Vertige existentiel. À chaque fois, le même pari : que la pensée se fait mieux les pieds dans l’herbe que le nez dans les livres.

Pourquoi Socrate ?

Parce que Socrate, c’est d’abord un chien — le mien, un spitz qui observe plus qu’il ne parle. Et parce que Socrate, c’est aussi une méthode : poser la question naïve, rester sur place, accepter de ne pas savoir avant de chercher à répondre. Les deux se ressemblent plus qu’on ne croit.

Alors je m’installe pour philosopher, mon chien à mes pieds. Bonne écoute.

— Claire